Des efforts constants pour diminuer ses rejets atmosphériques.

 
La SLN surveille en permanence et mesure rigoureusement ses rejets, afin de non seulement être conforme à la réglementation mais avoir des impacts en deçà des valeurs limites réglementaires.

Comme toute usine, celle de la SLN, à Doniambo, répond à un arrêté d’exploitation destiné aux installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE).
 
À l'usine de traitement du minerai de nickel, 99,8 % des poussières canalisées sont aujourd'hui recyclées et filtrées tout au long du processus. Un plan d’amélioration continue est en place.
 
Des rejets mesurés à la centrale électrique
Depuis le 1er novembre 2013, la centrale électrique est alimentée exclusivement en fuel à basse teneur en soufre (BTS soit moins de 2% de soufre) et, en cas de conditions atmosphériques défavorables (vents orientés vers la ville au sens large), en fuel à très basse teneur en soufre (TBTS soit moins de 0,7% de soufre).

D'autre part, et dans l'esprit d'améliorer encore la situation, le basculement en TBTS s’effectue dès lors que le seuil de SO2 est supérieur à 100 microgrammes par mètre cube sur un ¼ d'heure sur l'une des quatre stations de surveillance opérées par Scal'Air.
Ces mesures ont permis de réduite les émissions de soufre de la centrale électrique d’environ 30% par rapport à 2012.


SCAL'AIR, organisme indépendant dédié à la qualité de l'air, mesure quotidiennement les concentrations de SO2 sur ses stations. L'association dispose depuis juillet 2007 des trois stations de contrôle implantées autrefois par la SLN dans les quartiers périphériques de l'usine (Logicoop, Vallée du Tir, Montravel) qu'elle équipe de nouveaux appareils de mesure haut de gamme. Elle y a adjoint deux autres stations dédiées à mesurer "la pollution de fond" urbaine, celle des voitures et des chantiers, au Faubourg Blanchot et à l'Anse Vata.
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Les résultats des mesures de SCAL'AIR sont publiés au quotidien sur son site internet et également rendues publiques dans les médias.